« 'il était une fois' tous les contes de fées commence par cette phrase.. Mais moi j'ai compris que la vie n'était pas un conte de fée..À cause de toi, tout a changer depuis ce jour où t'as choisi t'as choisi de changer de vie.. Tu as préféré de changer de côté, je ne t'en veux pas pour cela.. Chacun sa vie, chacun ses choix.. Moi je t'en veux pour tout ce que tu m'as fait , pour tout ce que tu m'as dit .. Tes paroles résonnent en moi autant de fois que mon c½ur qui bat.. À chaque pulsion, je te sens présente.. Mais pas de mon côté... Tu as voulu me faire du mal, je t'en remercie, grâce à ça j'ai compris que tout le monde est capable du pire.. Tu m'as déçue vraiment.. Si je te criais a quel point j'ai la haine, tu ne t'en remettrai pas tellement c'est puissant.. J'ai préféré tourner la page sur toi.. Parce que la douleur de tes mots est plus forte que tout le reste... Le mal que tu m'as fait tu ne le vois pas parce que tu es devenue égoïste.. T'as pas compris à quel point je t'aimais.. Je fais ce texte parce qu'une mère on n'en à qu'une .. Quoi qu'elle fasse, quoi qu'elle dise.. Mais quand je vois tes réactions aujourd'hui je me dis que j'ai bien fait parce que jamais je n'aurai pu supporter tout ça.. Je me demande quand même si tu réalises à quel point tu peux être méchante et blessante.. Je crois que tu n'as pas tout compris... Désormais moi je comprend que tu ne reviendras pas.. Mais dis toi que moi non plus, car ce n'est pas moi qui a les tords dans toute cette histoire.. J'ai mal... Je souffre.. Mais toi, j'ai bien compris que pour toi il n'y a que lui qui compte et que le reste tu n'en a rien a foutre.. J'ai fais une croix sur toi le jour où j'ai compris qui tu étais vraiment et que toi tu as oublié que tu avais une fille ainée.. Mais ceci ne sont que des paroles et je ne crois pas que tu puisses comprendre ce que j'ai sur le c½ur.. J'espère vraiment qu'un jour tu te rendra compte du mal dont tu es capable et que tu regrettas.. Mais ce jour là ce sera déjà...beaucoup trop tard... »
( Il y a pαs qu℮ l`℮rr℮ur qui bl℮ss℮, Il y a l℮ mαl d℮ l`αbs℮nc℮ qui r℮st℮. )